C’était bien quand je serai p’tit d’Artus : le premier pas d’un prodige de l’humour absurde
Où Voir C’était bien quand je serai p’tit ?
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C’était bien quand je serai p’tit a été présenté en 2010, notamment au festival d’Avignon. Ce premier spectacle d’Artus a marqué le début de sa carrière scénique avant sa révélation nationale dans l’émission On n’demande qu’à en rire à partir de 2011. La tournée est terminée depuis longtemps. Quelques extraits restent accessibles sur les plateformes vidéo.
Fiche Technique
Création
- Date et lieu de création : 2010 – Festival d’Avignon
- Artiste : Artus (Victor Artus Solaro) – écriture et interprétation
Format
- Type : One-man show / Seul en scène
- Durée : 60 minutes environ
- Public : Tout public familial – À partir de 10 ans
Équipe artistique
- Écriture : Artus
- Interprétation : Artus
Récompenses Aucune récompense officielle répertoriée pour ce spectacle.
Concept et Univers
Le Pitch en Quelques Mots
C’était bien quand je serai p’tit plonge dans l’univers décalé de l’enfance à travers le regard absurde d’un jeune humoriste montpelliérain. Le spectacle explore la nostalgie infantile avec des personnages délurés et attachants, mêlant mimiques exagérées et jeux de mots créatifs.
Genèse et Contexte de Création
Artus lance ce premier spectacle en 2010 après avoir quitté ses études de cuisine pour se consacrer à l’humour. Jeune humoriste de 23 ans originaire du Chesnay, il construit ce seul en scène comme un laboratoire d’exploration de son univers comique. Le spectacle naît dans le sud de la France, territoire qu’Artus connaît bien, avant d’être présenté au festival d’Avignon. Cette création intervient dans une période charnière : quelques mois avant sa participation à On n’demande qu’à en rire qui le révélera au grand public en 2011. Le spectacle pose les fondations de son style : un humour gestuel absurde mêlant enfance et dérision.
L’Univers Scénique
Le dispositif scénique adopte une sobriété minimale caractéristique des jeunes créations indépendantes. L’absence de décor élaboré concentre l’attention sur le jeu physique de l’artiste et ses expressions faciales. L’esthétique reste volontairement simple, privilégiant l’énergie de l’interprète à tout effet visuel sophistiqué. Cette épure correspond aux contraintes d’un premier spectacle mais aussi à un parti pris artistique : laisser l’imagination du public recréer les univers évoqués. L’ambiance générale cultive une forme de naïveté apparente qui masque une construction comique réfléchie.
Structure et Construction
Le spectacle s’organise en une succession de sketches liés par le thème de l’enfance. Plutôt qu’une progression narrative linéaire, Artus privilégie un enchaînement de tableaux indépendants qui explorent différentes facettes de l’univers enfantin absurde. Les transitions restent fluides, s’appuyant sur des associations d’idées et des ruptures de ton calculées. Le format court de 60 minutes maintient un rythme soutenu sans temps mort, laissant peu de place aux longueurs. Cette architecture témoigne d’une maîtrise précoce des codes du one-man show malgré le jeune âge de l’artiste.
Thèmes et Contenu
Le spectacle articule son exploration de l’enfance autour de trois dimensions complémentaires qui révèlent l’originalité de l’approche d’Artus.
Nostalgie Enfantine et Absurdité Quotidienne
Au cœur du spectacle réside une plongée dans l’univers de l’enfance revisité par le prisme de l’absurde. Artus n’adopte pas la posture classique de l’adulte nostalgique regardant son passé avec émotion, mais celle d’un observateur décalé qui révèle l’étrangeté du monde enfantin. Les situations du quotidien – récréations, repas familiaux, jeux d’enfants – deviennent matière à dérision et à étonnement. Cette approche évite la mièvrerie pour privilégier une forme de tendresse ironique qui caractérisera ensuite toute la carrière d’Artus. L’enfance devient un territoire d’exploration comique où l’illogique et l’imagination débridée trouvent leur légitimité.
Personnalités Atypiques et Délurées
Le spectacle met en scène une galerie de personnages aux caractères marqués et atypiques. Artus déploie son talent de mimétisme pour incarner ces figures délurées qui peuplent ses souvenirs d’enfance fantasmés. Les personnages se distinguent par leur excentricité attachante, oscillant entre naïveté apparente et lucidité surprenante. L’humoriste explore les archétypes de l’enfance – parents, camarades, figures d’autorité – en les déformant juste assez pour créer le décalage comique. Cette galerie de portraits témoigne déjà d’une capacité d’observation et de restitution qui s’épanouira pleinement dans On n’demande qu’à en rire.
Jeux de Mots et Créativité Linguistique
Le spectacle révèle un goût prononcé pour les jeux de langage et les expressions détournées. Artus cultive une forme de créativité linguistique qui joue sur les malentendus, les doubles sens et les expressions prises au pied de la lettre. Cette dimension verbale complète le travail mimique, créant un humour à plusieurs niveaux qui fonctionne à la fois visuellement et verbalement. Les jeux de mots ne tombent pas dans la facilité mais témoignent d’une véritable inventivité dans l’exploitation des ressources de la langue française. Cette dimension annonce aussi sa future capacité à naviguer entre différents registres d’humour dans sa carrière ultérieure.
L’ensemble compose un univers enfantin absurde qui évite les clichés attendus pour proposer une vision personnelle et décalée de cette période de la vie.
Style et Écriture
Le Style Comique
Artus développe dès ce premier spectacle un humour éclectique mêlant mimiques exagérées et observations verbales précises. Son style privilégie l’absurde et le décalage, créant des situations où la logique habituelle se trouve suspendue. L’humour repose sur l’exploitation du potentiel comique du corps et du visage autant que sur les jeux de langage. Cette polyvalence permet de toucher un large public, des enfants sensibles aux grimaces aux adultes appréciant les sous-entendus et les constructions verbales. Le rythme alterne entre séquences rapides aux enchaînements nerveux et moments plus posés où le comique naît de l’accumulation et de l’observation.
La Présence Scénique
Sur scène, le jeune Artus révèle déjà une aisance naturelle remarquable. Sa présence énergique et spontanée établit immédiatement une connexion avec le public. L’artiste exploite pleinement l’espace malgré la simplicité du dispositif, créant des territoires scéniques distincts pour ses différents personnages. Son jeu physique très expressif compense l’absence de décor, transformant son corps en outil de narration visuelle. Cette capacité à incarner physiquement ses propos deviendra sa marque de fabrique dans On n’demande qu’à en rire. L’énergie communicative et l’enthousiasme apparent créent une atmosphère de proximité qui met le public en confiance.
L’Écriture et la Construction
L’écriture révèle une maturité surprenante pour un premier spectacle. Les sketches s’enchaînent avec une logique interne cohérente, évitant l’impression de compilation hasardeuse. Chaque séquence possède sa propre progression dramaturgique, avec des chutes calculées et des effets de surprise maîtrisés. L’équilibre entre humour visuel et verbal reste bien dosé, permettant au spectacle de fonctionner sur plusieurs registres simultanément. Toutefois, certaines transitions révèlent encore une certaine jeunesse dans le métier, laissant parfois deviner les coutures entre les différents tableaux. Cette relative immaturité n’empêche pas l’ensemble de convaincre par son énergie et son inventivité.
La Mise en Scène
Le spectacle adopte une approche minimaliste qui fait nécessité vertu. L’absence de mise en scène sophistiquée place l’interprète au centre absolu du dispositif. Cette simplicité permet paradoxalement une grande liberté créative, l’artiste pouvant s’adapter aux différents lieux de représentation sans contrainte technique lourde. Le choix de l’épure correspond aussi à l’ADN du spectacle : un jeune humoriste seul face à son public, armé uniquement de son talent et de son énergie. Cette approche deviendra une constante dans les débuts de carrière d’Artus avant qu’il n’explore des formats plus élaborés.
Réception et Impact
Reconnaissance Officielle
C’était bien quand je serai p’tit n’a pas reçu de récompense officielle majeure. Le spectacle a néanmoins permis à Artus d’être remarqué et de décrocher sa participation à On n’demande qu’à en rire l’année suivante, marquant ainsi le début de sa révélation nationale.
Réception Critique
Le spectacle a bénéficié d’un accueil local favorable lors de ses représentations dans le sud de la France et au festival d’Avignon. Les retours soulignent la fraîcheur de l’approche et le talent prometteur du jeune humoriste. Les spectateurs apprécient le caractère attachant des personnages et l’énergie communicative de l’interprète. Si aucune critique de presse majeure n’a couvert le spectacle à l’époque, les échos positifs ont permis à Artus de construire une base de notoriété régionale avant son explosion médiatique. Les professionnels ayant vu le spectacle y ont décelé un potentiel évident, conduisant à sa sélection pour l’émission de Laurent Ruquier.
Impact dans la Carrière
Ce premier spectacle occupe une place fondamentale dans la trajectoire d’Artus. Il pose les bases de son univers comique et lui permet de rodier son jeu scénique avant l’épreuve télévisuelle. Le spectacle démontre déjà sa capacité à écrire, interpréter et tenir un plateau pendant une heure, compétences essentielles pour la suite. La présentation au festival d’Avignon, tremplin traditionnel des jeunes humoristes, ouvre les portes de la reconnaissance professionnelle. Sans ce premier spectacle, la participation à On n’demande qu’à en rire et toute la carrière ultérieure n’auraient probablement pas existé. Il représente donc le socle sur lequel tout l’édifice artistique d’Artus se construit.
Contexte dans le Paysage Comique
En 2010, le paysage de l’humour français traverse une période de renouvellement générationnel. De jeunes humoristes émergent, portés par les émissions télévisées et les festivals comme Avignon. C’était bien quand je serai p’tit s’inscrit dans ce mouvement de nouvelle génération cherchant des formes d’humour plus personnelles et moins formatées. L’approche d’Artus, mêlant absurde et tendresse, annonce un renouveau de l’humour mimique dans la tradition française tout en l’actualisant. Le spectacle participe ainsi d’une évolution plus large du stand-up français vers plus de diversité stylistique et d’originalité.
Pour Qui Ce Spectacle ?
Fait pour vous si :
- Vous appréciez l’humour absurde et l’enfance revisitée avec décalage
- Vous cherchez un spectacle familial accessible à différentes générations
- Vous aimez l’humour gestuel et les mimiques exagérées
- Vous êtes sensible à la fraîcheur des premiers spectacles d’artistes prometteurs
- Vous appréciez la spontanéité et l’énergie brute
Moins adapté si :
- Vous préférez l’humour sophistiqué et les constructions complexes
- Vous recherchez une mise en scène élaborée et des effets visuels
- Vous êtes réfractaire à l’humour absurde et enfantin
Public recommandé
- Âge : À partir de 10 ans – Le spectacle fonctionne pour toute la famille avec un humour accessible aux enfants tout en offrant des niveaux de lecture pour les adultes
- Sensibilités : Aucune mise en garde particulière, le spectacle cultive un humour bienveillant et familial
Questions Fréquentes sur C’était bien quand je serai p’tit
De quoi parle C’était bien quand je serai p’tit ?
Le spectacle plonge dans l’univers décalé de l’enfance avec des personnages délurés et attachants, explorant la nostalgie infantile à travers des mimiques exagérées et des jeux de mots créatifs.
Qui a créé C’était bien quand je serai p’tit ?
Artus (Victor Artus Solaro) a écrit et interprété ce spectacle créé en 2010. Ce premier one-man show a lancé sa carrière avant sa révélation dans On n’demande qu’à en rire.
Quelle est la durée de C’était bien quand je serai p’tit ?
Le spectacle dure environ 60 minutes, proposant un format condensé et énergique typique d’un premier one-man show de jeune humoriste en début de carrière.
C’était bien quand je serai p’tit est-il adapté aux enfants ?
Oui, le spectacle convient à un public familial à partir de 10 ans. L’humour absurde et les mimiques plaisent aux enfants tout en offrant des subtilités appréciables pour les adultes.
Où peut-on voir C’était bien quand je serai p’tit ?
La tournée du spectacle est terminée depuis 2010-2011. Il a été présenté notamment au festival d’Avignon. Quelques extraits vidéo restent accessibles en ligne pour découvrir l’univers du jeune Artus.
Quel type d’humour trouve-t-on dans C’était bien quand je serai p’tit ?
Le spectacle cultive un humour absurde et mimique, mêlant jeux de mots créatifs et expressions faciales exagérées dans un univers enfantin décalé et attachant.
C’était bien quand je serai p’tit a-t-il reçu des prix ?
Aucune récompense officielle n’a été attribuée à ce premier spectacle. Il a néanmoins permis à Artus d’être repéré et sélectionné pour On n’demande qu’à en rire en 2011.
Existe-t-il un enregistrement de C’était bien quand je serai p’tit ?
Aucune captation professionnelle complète n’est disponible. Quelques extraits de représentations circulent sur YouTube, témoignant du style du jeune Artus en 2010.
C’était bien quand je serai p’tit : L’Étincelle d’un Talent Explosif
Synthèse de l’Essence
C’était bien quand je serai p’tit se distingue par la fraîcheur de son approche et le talent prometteur qu’il révèle. Le spectacle réussit à créer un univers enfantin absurde sans tomber dans la mièvrerie, grâce à un décalage permanent entre naïveté apparente et lucidité comique. Cette première création pose les fondations d’une carrière qui explosera l’année suivante, démontrant déjà la polyvalence et l’originalité qui caractériseront Artus.
Place dans la Carrière d’Artus
Ce spectacle inaugural occupe une place fondatrice dans la filmographie d’Artus. Il établit son territoire artistique – l’humour absurde mimique – et démontre sa capacité à porter seul un spectacle pendant une heure. Sans cette première étape, la révélation télévisuelle n’aurait pas eu lieu. Le spectacle reste donc l’origine de tout : de On n’demande qu’à en rire à Danse avec les stars, jusqu’au triomphe d’Un p’tit truc en plus en 2024.
À Qui S’adresse-t-il Prioritairement ?
C’était bien quand je serai p’tit parle prioritairement aux amateurs d’humour absurde et de jeunes talents prometteurs. Le spectacle s’adresse aux familles cherchant un divertissement accessible à différentes générations, ainsi qu’aux curieux désireux de découvrir les origines d’un artiste devenu incontournable.
Invitation à la Découverte
Pour les fans d’Artus découverts à travers ses succès ultérieurs, ce premier spectacle offre un éclairage précieux sur ses débuts. Les spectateurs peuvent ensuite explorer ses créations suivantes – Va jouer sur l’autoroute, De A à S, Al Dente, Saignant à point – qui construisent progressivement sa notoriété jusqu’à son statut actuel de star de l’humour français.
Pour Aller Plus Loin
Autres Spectacles d’Artus
- Va jouer sur l’autoroute (2011) – Deuxième one-man show, mis en scène par Bertrand Mayet
- De A à S (2012-2013) – Spectacle en tournée nationale
- Al Dente (2014) – One-man show présenté à Paris et en tournée
- Saignant à point (2015-2016) – Spectacle en tournée dans toute la France
- Artus – One Man Show (2023-2024) – Spectacle actuel
Captations et Enregistrements
Aucune captation professionnelle complète n’est disponible pour ce premier spectacle. Quelques extraits de représentations de l’époque circulent sur les plateformes vidéo, témoignant du style du jeune Artus.
Artistes et Spectacles Similaires
Pour les amateurs de C’était bien quand je serai p’tit, d’autres humoristes cultivent un humour absurde comparable :
- Les premiers spectacles de Kev Adams explorent également l’univers adolescent avec mimiques
- Les créations de Jérémy Ferrari à ses débuts mêlaient aussi absurde et observation
- L’univers de Navo cultive un humour gestuel et absurde dans une veine différente mais complémentaire
Références et Sources
- Wikipédia France – Article Artus (humoriste) : https://fr.wikipedia.org/wiki/Artus_(humoriste)
- BilletRéduc – Le Baloard Montpellier : https://www.billetreduc.com/47847/evt.htm
- Voici – Biographie d’Artus : https://www.voici.fr/bios-people/artus
- Cosmopolitan – Entretien avec Artus : https://www.cosmopolitan.fr/c-est-tellement-absurde-artus-se-confie-avec-franchise-sur-sa-perte-de-poids-et-les-kilos-repris,2134750.asp
- Southside Production – Page artiste officielle : https://www.southsideproduction.com/artist/artus/
- Ticketac – Biographie Artus : https://www.ticketac.com/artistes/artus.htm
- YouTube – Extrait vidéo du spectacle (2010) : https://www.youtube.com/watch?v=KBLNTsk8Vc4
- Wikipédia anglais – Artus (actor) : https://en.wikipedia.org/wiki/Artus_(actor)
- Wikimonde – Article Artus : https://wikimonde.com/article/Artus_(humoriste)
- Route des Vins d’Alsace – Fiche artiste : https://www.wineroute.alsace/218009572-artus-on-man-show/
